En novembre 2025, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles avait fixé au 25 novembre 2025 son délibéré sur la demande d’extradition de Madiambal Diagne. Celui-ci contestait les accusations financières retenues contre lui et dénonçait le caractère politique de la procédure, une position de sa défense qui ne devait pas être présentée comme un fait établi.
Présent à l’audience, M. Diagne a dénoncé une « persécution politique », affirmant que la procédure engagée par les autorités sénégalaises n’avait « aucun fondement judiciaire ». Il a évoqué la détention de son épouse et de ses enfants, qu’il juge arbitraire, et indiqué que ses avocats avaient saisi sans succès un groupe des Nations Unies sur la question.
Le patron de presse, visé par un mandat d’arrêt international émis par Dakar, estime être « personnellement ciblé » dans une affaire liée à ses activités économiques. Il a également critiqué un traitement inéquitable, déclarant que d’autres personnalités poursuivies dans le passé avaient pu s’exprimer librement devant les médias.
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Ce qui s’est passé ensuite : le 25 novembre 2025, la cour n’a pas statué définitivement : elle a demandé des informations supplémentaires à Dakar et renvoyé le dossier au 3 février 2026. Après un nouveau délibéré, elle a rendu le 3 mars 2026 un avis partiellement favorable, sans que cet avis ne vaille extradition exécutée.
Pour suivre l’étape judiciaire ultérieure, lire notre compte rendu de l’avis de la cour d’appel de Versailles de mars 2026.
